Un reve pas encore fini

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Italia-Svezia10-24 Janvier 2009. Deux seimanes inoubliables, deux pays en comparaison: Italie et Suède.

Nous, dix jeunes du Lycée Umberto I, des classes IVD et IVC, nous avons participé à un échange culturel avec l’institut Katredraskolan de Uppsala, une petite ville à 50 km de la capitale suédoise.

La période n’a pas été des meilleures: -17° au matin et au soir, -1° pendant la journée avec un peu de chance, certainement  pas le climat auquel nous sommes habitués, mais cela a valu vraiment la peine.

Ce que nous avons vraiment apprécié a été l’aimable hospitalité de nos fantastiques correspondants et de leurs familles, mais aussi celle des professeurs qui, pendant l’horaire scolaire, nous ont encouragés à assister à leurs cours, heureux plus que jamais de pouvoir se comparer avec une culture différente.

Grâce à un cours de suédois, avec quelques filles du lycée, nous sommes tombés sur une langue complètement étrangère et nous avons essayé d’apprendre à nous exprimer.

 

Comment oublier la neige qui créait une atmosphère pacifique, les après-midis passés dans les cafés devant un chocolat chaud aux guimauves et une grande part de tarte.

La lumière diffuse, les gens qui allaient et venaient, des visages nouveaux, d’ autres déjà vus, mais tous avec la même sereine et bienhereuse expression sur le visage. Pas une ride, pas une grimace, pas le moindre symptôme de nervosité, un harmonieux et calme brouhaha était notre fond musical.

Svezia-ItaliaLe pur sens de liberté qu’on respire dans ce lointain pays, caractérise aussi la façon des suédois de se relationner avec les gens et leur vision de la vie.

On dirait qu’il n’existe aucune forme de mal, de méchanceté ou de haine envers le prochain. Un pays pacifique? Sûrement plus que le notre dans lequel homicides, vols, exemples de racisme et de vandalisme sont à l’ordre du jour.

Une fois que nous sommes arrivés en Italie la réalitè nous a frappés.

Désormais, cette bienheureuse paix était seulement un souvenir lointain. Cependant, encore maintenant, chaque jour nous le dédions à nous souvenir avec mélancolie ceux moments mémorables passés avec nos chers correspondants: si semblables, mais si lointains.

Nous ne les oublierons jamais. Nous porterons pour toujours dans le coeur cette expérience qui nous a enseigné beaucoup de choses et nous a fait réfléchir.

Mais nous savons que cette fable continuera parce que comme nos correspondants nous ont rappelé: notre séparation n’a pas été la fin, mais seulement la fin du début.

 

Loredana Fartade, Federica Panelli, Denise Toldo (4D)

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